L’érotisme, la dimension humaine de la sexualité

Pour les femmes, il n’y a pas d’intimité sans dialogue ni partage verbal.
Elles recherchent plutôt l’étroitesse des liens ou même la dépendance.

Pour les hommes, côtoyer le conjoint sans échanger de parole constitue tout de même un partage, partage de temps, partage d’intérêt.
Les hommes privilégient ainsi l’autonomie, l’indépendance et même la solitude, mais il faut que l’autre, sa compagne, ne soit pas trop loin.

La femme ne prend pas assez au sérieux ses propres exigences érotiques et affectives. Elle ne sait pas « imposer » son désir du désir, là où tout se joue, là où tout s’apprivoise, se fabrique, s’invente, s’imagine, se crée.
L’acte sexuel en tant que tel (génital) n’est pas désirable. Le « câlin » est désirable.

L’homme est également souvent piégé par ses propres réactions sexuelles (érection) dont il ne sait comment se « dépatouiller » alors qu’il désire, lui aussi, lenteur, douceur, et durée de la sensualité pour plus de délectation dans le plaisir… bref, plus d’érotisme …

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