L’affirmation du « je » ne signe pas la mort du couple

Le bonheur familial mettait en valeur l’individu à travers l’image stéréotypée du « bon père » et de la « bonne mère ». L’évolution individuelle était souvent considérée comme incompatible avec les résolutions et les impératifs du couple dans la durée et la famille.

À l’encontre des nostalgiques du sacrifice inhérent à la vie de couple, ce qui importe aujourd’hui est d’être heureux soi-même. Le renforcement de la confiance individuelle et l’estime de soi sont trop souvent considérés comme un repli sur soi provoqué par la méconnaissance ou la peur de l’autre.

Il n’est pas nécessaire de sacrifier le « je » ou le « nous » mais d’enrichir l’un par l’autre en commençant par soi car le « je » était là avant le « nous ». En prenant soin de soi, chaque personne contribue à un échange conjugal de qualité, une écoute et une communication émotionnelles plus authentiques.

Je propose un travail d’adaptation entre « l’égoïsme positif » (prendre soin de soi) et le « lien » du couple  (lien conjugal, affectif, érotique et parental). Les entretiens individuels sont indispensables à la reconstruction du couple en favorisant la créativité individuelle.

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